b. Quatrième expérience, les groupes bulbes

Publié le par Thomas

                On cherche à modéliser tout comme pour l'hydrolienne les différentes étapes produites par la marémotrice pour produire de l'électricité. A vrai dire, dès lors qu'on décompose, cela varie seulement sur le premier point, le phénomène qui actionne l'hélice. Pour l'hydrolienne, l'hélice s'actionne grâce au courant, pour la marémotrice c'est le marnage. 

                Pour cela on a fabriqué un bac en plexiglas avec une paroi au milieu, tout cela rendu étanche grâce à du silicone. On a fait une ouverture dans la paroi du centre, qui pouvait se refermer selon les besoins. Tout proche d'un côté de la paroi, nous avons installé la même hélice que pour l'hydrolienne d'une façon quelque peu similaire.

 

Schéma du déroulement de l'expérience

                Dans un premier temps on a fermé le passage reliant les deux bassins, et on a rempli d'eau l'un d'eux. Le solide testé est alors immobile (Image 1). Par la suite on ouvre la trappe reliant les deux bassins. L'eau  se déverse alors dans le bassin vide entraînant un mouvement de rotation de l'hélice autour de son axe (Image 2). Quelques instants plus tard on observe l'eau qui tend à s'équilibrer à un même niveau. On remarque alors que la vitesse de rotation de l'hélice ralentit pour s'arrêter une fois que l'eau a trouvé son équilibre (Image 3).

                On peut donc tirer quelques conclusions de cette expérience : une hélice, donc un groupe-bulbe, peut être mise en mouvement par le marnage. Mais pour que cela soit suffisamment rapide il est nécessaire que le marnage soit important car dès lors qu'il est trop faible, le mouvement de l 'hélice le devient aussi. Ainsi le marnage du lieu où l'on implante une marémotrice est une des conditions primordiales pour que celle-ci soit rentable.

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