Synthèse, Antoine Duvernay

Publié le par Thomas

                     Comment tirer profit du phénomène des marées de façon durable pour créer de l'électricité ? C'est une question à laquelle, nous avons, Norman, Thomas et moi essayé de répondre à travers notre travail répondant aux caractéristiques du thème l'homme et la nature. Les énergies sont un sujet d'actualité qui à ce jour nous concerne tous. Effectivement, les énergies fossiles telles que le pétrole ou le charbon constituent la source d'énergie la plus utilisée par les Hommes. Leurs répercussions, plus que néfaste sur notre planète, constitue alors un défi pour les chercheurs à trouver des alternatives écologique et inépuisables. De nos jours, on entend beaucoup parler des énergies renouvelables utilisant principalement le vent, grâce aux éoliennes, ou encore le soleil, grâce aux panneaux photovoltaïque, mais très peu des énergies liées à l'océan. Pourtant, celui-ci présente une source quasi-infinie d'énergie, de part son étendue, mais aussi par le mouvement constant de l'eau qu'il possède. C'est dans ce contexte que nous avons choisit de traiter les énergies récupérables de l'océan. Nous avons cependant ciblé nos recherches sur l'énergie liée au phénomène des marées, car il aurait été trop long de toutes les traiter.

 

 

               Le sujet auquel nous avons abouti est le fruit de plusieurs étapes dans notre travail. Effectivement, Thomas et moi sommes passionnés par la voile et la mer, il fut donc naturel pour nous de choisir un sujet en rapport à nos passions. En revanche Norman, lui, ne partage pas le même attachement que nous pour la voile. Il fallut donc trouver un compromis. Après plusieurs essais, nous nous sommes mis d'accord sur un sujet concernant la marée ainsi que sur la faune et la flore peuplant l'estran. Cependant, lors de nos recherches au sujet du phénomène des marées, nous avons pris connaissance de la marémotrice de la Rance. Ce barrage marémoteur attira notre attention, on décida alors de l'inclure à notre TPE. Au fil de nos recherches, nous avons trouvé des informations sur les hydroliennes. Le sujet des énergies marémotrices prenant de plus en plus de place dans notre travail, on choisit alors de changer complètement le titre de notre Travail Pratique Encadré, et de l'intituler alors, « les énergies marémotrices ». Pour ce faire, nous nous sommes appliqués à contacter divers associations et entreprises, telles que EDF, qui, suite à notre demande nous a envoyé des documents très complets au sujet de la marémotrice, pour lesquels nous avons l'autorisation d'inclure des extraits dans notre dossier. De même, nous nous sommes mis en relation avec l'association écologique «Bretagne vivante », ou encore l'entreprise Anglaise TidalStream avec laquelle nous avons échangé des mails en Anglais afin d'obtenir une autorisation nous permettant d'utiliser les données de leur site pour notre dossier. Aussi, nous avons contacté L'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer, afin d'obtenir des précisions à propos des sources d'énergie marémotrice, ainsi que pour demander l'autorisation d'utiliser les images de leur site pour notre dossier. Cette demande est restée malheureusement vaine. Pour ce qui est de l'organisation du travail, celle-ci fut difficile au début, nous ne savions comment commencer face à la quantité d'informations qui nous était proposées ,n'y d'en faire ressortir les renseignement essentielles de ceux de second plan, cependant, nous avons finalement adopté une autre technique consistant à effectuer tant que possible un travail d'équipe, effectivement nous avons cherché des informations tous les trois de notre côté, puis rédigé chacun une partie du travail, Thomas s'occupant principalement de la première partie visant à expliquer le phénomène des marée. Ce point est essentiel pour la suite, car sans ce phénomène, les énergies marémotrices ne pourraient exister. Ensuite Norman, c'est occupé en partie de la dernière partie sur les hydroliennes, et moi, traité les barrages marémoteurs. Mais au final, chacune de ces parties on été reprise par l'ensemble du groupe, donnant alors un texte travaillé et compris par tous. Concernant nos expériences, nous avons préférés décomposer l'action de la marémotrice en plusieurs étapes, se complétant toutes les une des autres plutôt que de réaliser un seul montage compliqué à mettre en place et peu compréhensible. Nous avons ainsi quatre expériences, l'une montrant l'action d'une turbine dans un courant, une autre modélisant l'action d'un groupe d'une marémotrice, et deux autres, l'une commune aux deux systèmes, où l'on montre le principe de l'alternateur, puis une dernière grâce à laquelle nous calculons la puissance d'hélices de plusieurs tailles.  Malheureusement, nos emplois du temps différent n'ont pas toujours permis ce type de fonctionnement, rendant la cohésion dans l'équipe parfois très difficile. Cependant, malgré certains différents, ce travail m'a permis, outre l'enrichissement personnel accordé au sujet des énergies marémotrices, d'apprendre à travailler en groupe, sans assistance particulière d'un enseignant, sur un travail étalé tout au long de la moitié de l'année scolaire.

 

 

                Ce travail m'a permis d'apprendre à travailler en groupe, à affronter les difficultés face auxquelles nous étions confrontés, telles que l'accord pour le choix du sujet ou bien même la méthode de travail, mais aussi, à savoir faire quelques concessions pour permettre au dossier d'avancer, face au l'échéance qui parfois parut très rapide. Mais aussi, ce TPE m'as permis d'enrichir ma culture générale concernant les énergies marémotrices, et nous amène à tous à nous poser certaines question comme « pourquoi ne trouve-t-on pas d'hydroliennes ou de barrages marémoteurs à La Rochelle ou dans ces environs ? ». C'est une question à laquelle nous essayerons de répondre lors de notre présentation orale.

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